L’administration recommande explicitement aux entreprises déjà équipées d’un logiciel de facturation, de caisse ou de comptabilité de prendre contact avec leur éditeur pour savoir si la solution deviendra compatible avec la réforme et connectée à une plateforme agréée. En clair, un logiciel existant pourra parfois être conservé, mais pas automatiquement : il faut confirmer sa capacité à produire ou transmettre des flux conformes.
Décryptage du nouveau mécanisme de capacité
30 mars 2026