La SBTi : le référentiel qui transforme les ambitions climat en objectifs concrets
Qu’est-ce que la SBTi ?
La Science Based Targets initiative est une organisation internationale d’action climatique, fondée en 2015 par le CDP, le Pacte Mondial des Nations Unies, le World Resources Institute, la coalition We Mean Business et le WWF. Sa mission : permettre aux entreprises et aux institutions financières de définir des objectifs de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre alignés sur les données scientifiques.
Pour y parvenir, la SBTi développe des normes, des outils et des cadres méthodologiques. Ces ressources traduisent un objectif climatique mondial, limiter le réchauffement à 1,5 °C, en cibles chiffrées et vérifiables, adaptées à chaque secteur et chaque organisation, quelle que soit leur taille. Point important à clarifier : la SBTi valide des objectifs de réduction, pas des entreprises dans leur ensemble. Ce qui est reconnu, c’est la conformité d’une trajectoire à sa méthodologie. Les organisations dont les cibles sont validées sont référencées publiquement sur le tableau de bord de la SBTi.
Enfin, la démarche repose sur une hiérarchie claire : réduire d’abord, neutraliser ensuite. Les crédits carbone ne peuvent pas remplacer des réductions réelles. Ils n’interviennent qu’en toute fin de trajectoire, pour neutraliser les émissions résiduelles incompressibles.
Pourquoi ce référentiel s’impose aujourd’hui
Pendant longtemps, les engagements climatiques des entreprises restaient flous. Des annonces de neutralité carbone à horizon 2050, sans calendrier intermédiaire ni méthode vérifiable. La SBTi a changé la donne.
L’Accord de Paris, signé en 2015 par près de 200 Parties, fixe un cap mondial. Mais un cap mondial ne se décline pas automatiquement en plan d’action pour une entreprise industrielle ou une collectivité. C’est exactement ce que la SBTi permet : transformer cet objectif global en trajectoire opérationnelle, secteur par secteur, organisation par organisation.
Aujourd’hui, plus de 11 000 entreprises et institutions financières dans le monde disposent d’objectifs validés par la SBTi. En France, la dynamique s’accélère, et la démarche ne se limite plus aux grands groupes. Des PME s’engagent également, grâce à une voie simplifiée prévue par l’initiative.
Et le mouvement ne ralentit pas. En juin 2026, la SBTi a publié la version 2.0 de son Corporate Net-Zero Standard, une révision majeure qui marque un tournant dans la démarche.

Pourquoi les entreprises s’engagent dans une démarche SBTi ?
Réduire leurs émissions avec une méthode reconnue
La SBTi apporte quelque chose de concret, il ne demande pas aux entreprises de déclarer une intention. Il leur fournit une méthodologie validée par des experts indépendants, qui définit combien elles doivent réduire leurs émissions, à quel rythme et sur quel périmètre.
Les objectifs deviennent des engagements vérifiables, publiés et suivis dans le temps. Pour les équipes internes, cela structure la stratégie. Pour les parties prenantes, cela élimine tout soupçon de greenwashing.
Un rapport officiel de la SBTi, conduit auprès de 171 entreprises ayant des objectifs validés, le confirme : 91% ont constaté un impact global positif sur leur organisation, et 86% un effet bénéfique sur leur rythme de décarbonation. Mais les retombées vont bien au-delà du seul impact climatique. Deux tiers des entreprises estiment que leurs objectifs ont amélioré leur compétitivité face à leurs pairs. Et 92% font état d’un impact globalement neutre ou positif sur leurs performances financières à long terme.
Répondre aux attentes des clients, investisseurs et donneurs d’ordre
L’engagement climatique n’est plus seulement une démarche volontaire. Il est devenu une attente concrète de la part de ceux avec qui les entreprises travaillent.
Du côté des investisseurs, la tendance est claire. Les acteurs financiers intègrent désormais les critères climatiques dans leurs décisions. Trois entreprises sur quatre engagées dans la démarche SBTi ont constaté un renforcement de la confiance de leurs investisseurs, et 80% une amélioration de leur perception et de leurs relations avec ces derniers. En parallèle, des études menées auprès de banques européennes montrent que les entreprises dotées d’objectifs climatiques validés bénéficient de meilleures conditions de financement, un avantage concret, pas seulement réputationnel.
D’autre part, les grands groupes qui ont déjà validé leurs objectifs SBTi commencent à demander des engagements similaires à leurs fournisseurs, c’est ce qu’on appelle la décarbonation de la chaîne de valeur, ou Scope 3. 74% des entreprises engagées dans la démarche constatent d’ailleurs une meilleure adéquation entre leurs exigences concernant la chaîne d’approvisionnement et celles de leurs clients. Ne pas être en mesure de répondre à ces attentes, c’est risquer de perdre des marchés.
Anticiper les évolutions réglementaires
Le cadre réglementaire se resserre. La CSRD impose aux grandes entreprises de publier des données environnementales précises, avec des objectifs de réduction vérifiables. Les obligations de bilan carbone concernent un périmètre d’organisations de plus en plus large. Et la pression européenne sur la transparence climatique ne va pas fléchir.
S’engager dans la démarche SBTi aujourd’hui, c’est prendre de l’avance sur des obligations qui se profilent pour demain. 71% des entreprises ayant validé leurs objectifs déclarent d’ailleurs que cela a renforcé leur résilience face aux futures évolutions réglementaires. Les entreprises qui structurent leur trajectoire maintenant évitent de se retrouver en situation de rattrapage, toujours plus coûteuse et plus risquée.
C’est aussi un avantage concurrentiel réel. Les organisations qui anticipent les règles du jeu arrivent mieux préparées : leurs données sont fiables, leur trajectoire documentée, leur plan de transition crédible. Autant d’éléments qui comptent dans les appels d’offres, les relations avec les partenaires et les échanges avec les régulateurs.
Comment fonctionne une démarche SBTi ?
Mesurer ses émissions
Avant de réduire quoi que ce soit, il faut savoir ce qu’on émet. C’est le point de départ incontournable de toute démarche SBTi. L’entreprise réalise un inventaire de ses émissions de gaz à effet de serre, structuré selon 3 périmètres, les scopes 1, 2 et 3, définis par le GHG Protocol, la référence internationale en matière de comptabilité carbone.
Le Scope 1 correspond aux émissions directement liées aux activités de l’entreprise : combustion de fioul, gaz naturel, flotte de véhicules. Le Scope 2 regroupe les émissions indirectes associées à l’énergie achetée, principalement l’électricité et la chaleur. Quant au Scope 3, il englobe toutes les émissions de la chaîne de valeur : achats, transport, usage des produits, déplacements professionnels, fin de vie, etc.
Dans de nombreux secteurs, le Scope 3 représente la plus grande part de l’empreinte carbone. Il devient obligatoire dans la démarche SBTi dès lors qu’il dépasse 40% des émissions totales de l’organisation. Dans ce cas, l’entreprise doit fixer des objectifs couvrant au minimum les catégories d’émissions qui représentent chacune 5% ou plus du total du Scope 3, une façon de concentrer l’effort là où il a le plus d’impact.
Définir des objectifs de réduction
Une fois l’empreinte connue, l’entreprise fixe ses cibles selon des règles précises, alignées sur les trajectoires climatiques du GIEC. La SBTi distingue plusieurs types d’objectifs complémentaires.
La démarche repose d’abord sur des objectifs à court terme. Obligatoires pour toute entreprise souhaitant faire valider sa trajectoire, ils couvrent une période de 5 ans dans la V2.0, un resserrement par rapport à la version précédente, encore applicable jusqu’à fin 2027, qui laissait une fenêtre de 5 à 10 ans. Ces objectifs doivent couvrir au moins 95% des émissions des scopes 1 et 2. Si le Scope 3 représente plus de 40% des émissions totales, l’entreprise doit également se fixer un objectif sur ce périmètre, avec une couverture minimale de 67% de ces émissions.
Ensuite, les objectifs à long terme s’inscrivent dans une trajectoire vers 2050. Ils imposent une réduction profonde des émissions, au moins 90% sur l’ensemble de la chaîne de valeur, avec une couverture minimale de 95% sur les scopes 1 et 2, et de 90% sur le scope 3.
Les objectifs de neutralité carbone vont encore plus loin. Ils combinent un objectif à court terme et un objectif à long terme, auxquels s’ajoute une étape finale : neutraliser les émissions résiduelles incompressibles via des projets de captage et stockage permanents du carbone. C’est seulement à ce stade qu’une organisation peut se prétendre neutre en carbone au sens du référentiel SBTi.
Pour construire cette trajectoire, l’entreprise choisit également une année de référence représentative de son activité. Cette base permet ensuite de mesurer les progrès réalisés et d’ajuster les actions engagées au fil du temps.
Tableau récapitulatif :
| Type d’objectif | Description | Exigences |
|---|---|---|
| Objectifs à court terme | Réduire les émissions sur un cycle de 5 ans. | Obligatoires sur les scopes 1 et 2. Un objectif sur le Scope 3 est également requis pour les entreprises de catégorie A dans la V2.0 |
| Objectifs à long terme | Définir une trajectoire de réduction jusqu’en 2050 au plus tard. | Dépendent de la méthode choisie dans le référentiel SBTi. |
| Objectif Net Zero | Associer des objectifs à court terme, des objectifs à long terme et la neutralisation des émissions résiduelles. | Facultatif pour toutes les entreprises. |
Faire valider sa trajectoire et suivre ses progrès
Une fois les objectifs définis, l’entreprise les soumet pour validation à SBTi Services Limited, filiale indépendante de la SBTi dédiée à cette mission. Des validateurs vérifient que les cibles sont bien alignées sur les trajectoires scientifiques, que les périmètres d’émissions sont correctement couverts, et que les règles méthodologiques sont respectées.
Si les objectifs sont conformes, ils sont officiellement validés et rendus publics sur le tableau de bord de la SBTi. Cet affichage public fait partie du principe de transparence qui structure toute la démarche. Clients, investisseurs et régulateurs peuvent ainsi mesurer l’engagement réel de l’organisation.
Mais la validation n’est pas une ligne d’arrivée. C’est un point de départ. L’entreprise publie ensuite ses émissions réelles chaque année et rend compte de ses progrès. En cas d’écart par rapport à la trajectoire annoncée, elle doit en expliquer les causes et ajuster ses actions si nécessaire. À l’issue de chaque cycle de 5 ans, une évaluation formelle de fin de cycle est conduite par SBTi Services Limited : elle vérifie les progrès accomplis et conditionne le renouvellement des objectifs pour le cycle suivant.

Quel rôle joue l’électricité dans une stratégie de décarbonation ?
Le Scope 2 : un levier rapidement mobilisable
Dans une trajectoire SBTi, tous les leviers de réduction ne s’activent pas au même rythme. Transformer un procédé industriel, repenser une chaîne logistique ou faire évoluer les pratiques de ses fournisseurs demande souvent plusieurs années.
À l’inverse, agir sur les émissions liées à l’énergie achetée peut généralement être engagé plus rapidement. C’est pourquoi le Scope 2 constitue souvent l’un des premiers leviers mobilisés dans une stratégie de décarbonation.
Le Scope 2 regroupe les émissions indirectes liées à l’électricité, à la chaleur, au froid ou à la vapeur achetés par l’entreprise. Pour de nombreuses organisations, qu’il s’agisse de bureaux, de commerces, de collectivités ou de certains sites industriels, ce poste représente une part importante des émissions directes sur lesquelles elles peuvent agir.
Contrairement au Scope 3, qui dépend en grande partie de la chaîne de valeur, le Scope 2 relève principalement des décisions de l’entreprise. Elle peut améliorer son efficacité énergétique, réduire ses consommations et faire évoluer sa stratégie d’approvisionnement en électricité.
La V2.0 du Corporate Net-Zero Standard confirme d’ailleurs le poids stratégique de l’électricité dans une trajectoire de décarbonation. La SBTi elle-même présente la décarbonation de l’électricité comme l’un des leviers les plus rapides et les plus efficaces pour réduire les émissions à l’échelle d’une organisation. Le standard renforcé introduit des règles plus claires pour que les engagements des entreprises sur leur approvisionnement en électricité soient réels, traçables et ancrés dans des réductions concrètes.
Le Scope 2 ne constitue toutefois qu’une étape de la démarche. Pour atteindre ses objectifs, une entreprise doit combiner plusieurs leviers de réduction, en agissant progressivement sur l’ensemble de ses émissions.
Pourquoi choisir une électricité verte certifiée change vraiment quelque chose
Ce qui compte, c’est la capacité à démontrer l’origine renouvelable de l’électricité consommée. C’est précisément le rôle des Garanties d’Origine (GO).
Une Garantie d’Origine est un certificat officiel, délivré par un organisme accrédité, qui atteste qu’un MWh d’électricité a bien été produit à partir d’une source d’énergie renouvelable. Dans le cadre du reporting carbone, elle permet de justifier l’origine renouvelable de l’électricité achetée selon les règles de comptabilisation applicables.
Sans ce niveau de traçabilité, il devient plus difficile d’apporter une preuve objective de l’origine de l’électricité consommée. Or cette transparence est de plus en plus attendue dans les rapports de durabilité, les réponses aux appels d’offres ou les questionnaires de clients et d’investisseurs.
la bellenergie Business propose des solutions d’approvisionnement en électricité verte et française, en s’appuyant sur des Garanties d’Origine françaises afin d’apporter un niveau de traçabilité reconnu dans le cadre des démarches de décarbonation et du reporting carbone.
Pour une organisation engagée dans une démarche SBTi, la traçabilité de l’électricité achetée constitue un élément important du Scope 2. Les Garanties d’Origine permettent de documenter cette origine renouvelable et de renforcer la crédibilité du reporting carbone.
Choisir son fournisseur d’électricité ne relève donc pas uniquement d’une question de prix. C’est aussi un levier qui peut contribuer à une stratégie de décarbonation, aux côtés d’autres actions comme la réduction des consommations, l’amélioration de l’efficacité énergétique ou la mobilisation de la chaîne de valeur.

Ce qui change avec la nouvelle version 2.0 du SBTi
Publiée en juin 2026, la version 2.0 du Corporate Net-Zero Standard marque la révision la plus importante depuis le lancement de la norme en 2021. La philosophie évolue nettement : il ne s’agit plus seulement de fixer des objectifs, mais de prouver qu’on les met en œuvre.
Une démarche davantage tournée vers l’action
Avec la V2.0, fixer des objectifs ne suffit plus. Les entreprises doivent aussi expliquer comment elles comptent les atteindre. La SBTi demande désormais à chaque organisation d’élaborer un plan de transition climatique. Ce document décrit les principales actions prévues, leur calendrier, les hypothèses retenues ainsi que les dépendances susceptibles d’influencer la trajectoire de décarbonation. Pour les grandes entreprises, dites « catégorie A », ce plan doit être publié dans les 15 mois suivant la validation des objectifs.
La V2.0 introduit également une hiérarchie d’implémentation claire : réduire en priorité les émissions directement liées aux opérations, avant d’envisager des actions à l’échelle de la filière ou du secteur. Les instruments de marché, certificats d’énergie, contributions climatiques, ne peuvent pas court-circuiter cet ordre de priorité.
Enfin, la V2.0 clarifie aussi la définition des objectifs. Les entreprises de catégorie A doivent fixer des objectifs distincts pour les scopes 1, 2 et 3, tandis que les entreprises de catégorie B définissent des objectifs séparés pour les scopes 1 et 2.
Un suivi plus régulier des progrès
La V2.0 durcit le cadre de suivi et de reporting. Les entreprises engagées doivent publier leurs émissions réelles chaque année, documenter leurs avancées et expliquer publiquement les obstacles rencontrés ainsi que les actions correctives engagées lorsqu’un écart avec la trajectoire est constaté.
Cette logique de transparence active va plus loin que la simple publication annuelle d’un bilan. Elle suppose de piloter sa trajectoire dans la durée, d’ajuster si nécessaire, et de rendre compte de manière structurée. Une révision des objectifs tous les 5 ans permet de vérifier leur conformité aux critères en vigueur et de les mettre à jour si l’activité de l’entreprise a évolué.
Une place plus encadrée pour les crédits carbone
La V2.0 établit une distinction que les entreprises ne peuvent plus ignorer dans leur communication : réduction, neutralisation et contribution sont 3 choses différentes, et ne peuvent pas être confondues.
La réduction, c’est la baisse des émissions à la source, dans les opérations, les achats, la chaîne de valeur. C’est le cœur de la démarche SBTi. La neutralisation concerne uniquement les émissions résiduelles incompressibles, à l’horizon net-zéro, via des projets de captage et stockage permanents du carbone. La contribution, enfin, désigne le financement de projets climatiques extérieurs à la chaîne de valeur. Utile, mais qui ne compte pas dans l’atteinte des objectifs SBTi.
Les crédits carbone ne peuvent donc pas se substituer à des réductions réelles. En revanche, les entreprises qui souhaitent aller au-delà de leurs obligations peuvent contribuer à des actions climatiques complémentaires via le programme volontaire de responsabilité continue sur les émissions courantes, à condition que ces contributions soient traçables, vérifiées et de haute intégrité.
À partir de 2035, les grandes entreprises devront progressivement assumer une responsabilité formelle sur leurs émissions résiduelles. À long terme, seuls les projets de séquestration permanente du CO₂, reforestation pérenne, captage géologique, seront reconnus pour neutraliser les émissions incompressibles.
Une transition progressive vers la V2.0
Pour les organisations qui s’engagent en 2026, la chronologie est claire : la norme V1.3.1 reste applicable tout au long de l’année, et au-delà. La V2.0, publiée en juin 2026, entre officiellement en vigueur le 1er février 2027, date à partir de laquelle les entreprises pourront soumettre leurs objectifs sous cette nouvelle version. La V1.3.1 reste néanmoins ouverte jusqu’à fin 2027 pour celles qui souhaitent continuer sur la version actuelle. À compter de 2028, la V2.0 deviendra la seule norme acceptée pour toutes les nouvelles soumissions.
En bref, la SBTi : un cadre pour passer de l’ambition à l’action
La démarche SBTi n’est pas réservée aux grands groupes qui ont les moyens de mobiliser des équipes dédiées. Elle s’adresse à toute organisation qui veut sortir des intentions pour entrer dans une trajectoire réelle.
Et cette trajectoire commence souvent par des leviers concrets et accessibles. L’approvisionnement en électricité verte en fait partie. C’est un premier pas mesurable, documentable, et directement valorisable dans un reporting carbone ou une réponse à appel d’offres.
la bellenergie Business accompagne les entreprises et collectivités qui souhaitent agir sur leur Scope 2 avec une électricité 100% verte et française, certifiée par des Garanties d’Origine françaises.
Sources
- SBTi – Corporate Net-Zero Standard
- SBTi – Comment fixer des objectifs fondés sur des données scientifiques
- SBTi – Services de validation (SBTi Services Limited)
- SBTi – Dix avantages commerciaux des cibles fondées sur la science
- SBTi – Objectifs scientifiques 101 : à court terme et neutralité carbone
- SBTi – Corporate Net-Zero Standard Version 2.0 (document officiel complet, juin 2026)
- SBTi – Comprendre le Scope 2 dans la V2.0
- Pacte Mondial France – SBTi franchit la barre des 10 000 entreprises, janvier 2026
- GIEC – Sixième rapport d’évaluation (AR6), 2023
- Legifrance – Code de l’énergie : Définition des garanties d’origine (Article R311-48)
- GHG Protocol – Corporate Standard