Passer à un fournisseur d’électricité verte comme la bellenergie Business, ce n’est pas seulement un choix éthique, c’est un levier managérial puissant pour réduire l’empreinte carbone globale de votre organisation et transformer positivement vos indicateurs de performance extra-financière.
Comprendre les émissions liées à l’électricité :
Dans un bilan de gaz à effet de serre (BEGES) adossé aux règles du GHG Protocol, l’électricité que vous consommez ne se comptabilise pas en un seul bloc. Elle se scinde en deux dimensions bien distinctes :
- Le Scope 2 (la génération de l’énergie) : Il comptabilise uniquement les émissions libérées dans l’atmosphère au moment exact où l’électricité est générée par la centrale ou la source d’énergie pour alimenter vos locaux ;
- Le Scope 3 (le cycle de vie et le réseau) : Ce périmètre englobe les émissions indirectes collatérales. Il intègre d’une part l’amont (la construction, l’assemblage et la fin de vie des infrastructures comme les panneaux solaires ou les éoliennes) et d’autre part les pertes en ligne (l’électricité qui se dissipe naturellement sous forme de chaleur lors de son acheminement sur le réseau de transport).
Deux méthodologies pour évaluer vos choix énergétiques :
Pour traduire vos consommations d’énergie dans votre comptabilité carbone, la réglementation et les standards internationaux s’appuient sur deux approches méthodologiques complémentaires. Loin d’être de simples options au choix, leur utilisation dépend d’obligations strictes :
- Approche location-based : elle se base sur l’intensité carbone moyenne du réseau électrique national. En France, cela reste relativement bas grâce au nucléaire et aux renouvelables, mais ne reflète pas vos choix contractuels. Cette approche est strictement obligatoire en France pour les organisations soumises au BEGES réglementaire ;
- Approche market-based : elle prend en compte l’origine réelle de l’électricité que vous achetez. Si vous optez pour une offre verte certifiée par des Garanties d’Origine, vos émissions scope 2 peuvent être considérées comme quasi nulles (0 gCO₂e/kWh pour de l’éolien, par exemple). Les standards internationaux comme le GHG Protocol ainsi que la réglementation européenne CSRD imposent la publication simultanée de ces deux indicateurs (le Dual Reporting). Pour vos rapports de durabilité européens et vos démarches volontaires, cette méthode devient donc indispensable pour valoriser l’impact de vos décisions d’achat vert.
Bon à savoir : même avec une électricité 100% renouvelable, des émissions subsistent dans le scope 3 (ex : construction des éoliennes), mais elles restent très faibles.